De retour le Mardi 27 Octobre de trois mois d'hospitalisation en isolement. Je remercie chacun de vous qui êtes restés fidèles. Changée, je n'accepte plus les commentaires des personnes qui me referont tomber.


Merci à tous pour votre soutien.
Avec tout l'amour que je peux vous donner, Caroline.

# Posté le samedi 25 juillet 2009 06:01

Modifié le mardi 03 novembre 2009 06:04

.....Elle leva la tête et regarda longuement la rivière argentée qui coulait au milieu du ciel. Les petites étoiles faisaient des plongeons dans ses eaux clapotantes. C'était là où, disait-on, n'existait ni hiver ni été, ni amour ni haine ni désir, Un monde en parfaite harmonie, sans manque et sans excès......Kokia – I believe.....

Vous voulez savoir ? Je ne sais pas si vous le méritez. Après tout, vous n'avez pas été capables de lire à travers mon visage tous les appels au secours que je vous lançais. Peut importe. Je n'en suis pas fière. Sur le moment, j'aurai voulu m'en aller. Désolée si je n'ai pas pensé à vous. Bien sur que certaines personnes sont là. Je pense et je cite tout d'abord quelques membres de ma famille, ainsi que Chloé, Marina, Yumi, Marion, Pauline(s), Mathilde, Ludo, Margaux, Charlotte, Caroline, Anaïs, Margareth, Marie, et certaines autres personnes qui me soutiennent, mais je pense avoir vite fait le tour. Si tu n'es pas cité, et que tu penses que je n'aurai pas pu t'oublier, alors pose-toi la question. Je ne citerai personne sur ce cas là, mais je n'en pense pas moins. Une certaine personne m'a extrêmement déçue. Je m'arrête ici. Alors voilà. Je m'en irai certainement. Je peux paraitre égoïste. Ou pas. Quand je vois tout le malheur du monde, je ne cesse de vous répéter que je vais bien. Je ne veux pas être plainte. Je suis placée sous antidépresseurs, mais je ne veux pas les avaler car ils engendrent la prise de poids. C'est bête, hein ! Oui. A même pas quinze ans, l'auteur de ces textes ne vit plus. Elle survit. Il y a des soirs, où, comme ça, elle s'enfile des médicaments avec pour espoir de ne plus se réveiller. Un verre d'eau. Un cachet. Elle se dit que ça ne suffira pas. Elle en prend un deuxième, puis un troisième. Elle se cache sous ses couettes, elle y vide son corps de larmes. Sa respiration se bloque. Son c½ur cogne et se déchire à chaque inspiration. Elle s'endort, perdue, pour se réveiller. Pire que la veille. Encore du poids perdu. Je m'approche de mon but. Bientôt je volerai. J'y arriverai. Oui. J'y arriverai.

« Si tu ne reprends pas de poids, c'est l'hospitalisation. »
Je ne fais qu'en perdre. Je vous laisse faire la conclusion. A bientôt.

Merci de vos commentaires adorables.

« La souffrance, je l'apprivoise car il me faut continuer le combat. Mais comme je ne me montre plus, les pires rumeurs circulent à mon sujet, et j'en suis bien consciente. Mais ma souffrance n'est rien, comparée à celle de millions d'animaux exploités, égorgés ou mutilés. Alors je serai là, encore et toujours et ce, jusqu'à mon dernier souffle. »

# Posté le vendredi 10 juillet 2009 07:41

Modifié le mercredi 22 juillet 2009 06:40

.....Si je n'avais plus d'encre, j'écrirai les veines ouvertes.Mais cela, vous n'êtes pas obligés de le savoir. Ni même de me croire...... Marril Branbridge – State of mind.....

.....Si je n’avais plus d’encre, j’écrirai les veines ouvertes.Mais cela, vous n’êtes pas obligés de le savoir. Ni même de me croire...... Marril Branbridge – State of mind.....

Je ne peux pas te laisser sortir de mon bureau sans être sure que tu feras quelque chose. Je l'appelle.

Le bruit du sèche cheveux pour sécher mes larmes et étouffer mon souffle saccadé. Quelqu'un m'a dit « Quand ça ne va pas, réfugie-toi dans l'écriture. » Je crois que ce soir mon stylo remplace ma lame. A croire que mes pleures fournissent l'encre de mon stylo. Beaucoup de choses ont changé. Bien trop vite. J'ai osé parler. J'ai tout avoué. « Je le savais, j'avais raison! » Je devrai me sentir plus légère, et pourtant non. Je me sens agressée. Sans armure. Forcée à tout dire. A répondre à leurs questions. Je suis là. Caroline, quatorze ans, bientôt quinze. Assise seule dans une chambre. Un autre monde. Rempli de secrets. Dos à la porte, je bloque toute entrée. Je ne veux pas que vous vous introduisez. Laissez-moi. Je suis là à effacer mes sanglots sous le bruit lassant du séchoir. Chaleur artificielle. Je me brûle la peau. Je barre beaucoup de choses dans ce texte minable. J'aurai voulu parler. « Nous ne pouvons plus attendre, pas à ce stade. » Depuis Lundi, ma vie se déroule autour de quelques chiffres qui ne cessent de descendre. Sont-ils conscients qu'ils ne sont pas cohérents? Qu'ils m'effraient chaque jour un peu plus?
Puisque je n'ai rien à cacher, voici mon tout : fille perdue quelque part dans le monde, pas toujours là où elle semble être. Je fais partie des gens que vous appelez malades mentaux. Les psychiatres veulent m'hospitaliser. Ma mère avait changée, je le croyais. J'aurai voulu la remercier. J'ai peur. J'ai eu la chance d'avoir une petite boule de poils comme animal de compagnie. Mais je sais. Je ressens ce chantage. « J'ai fais un effort pour ton hamster, alors arrête ton cinéma. » Bien sur, je le voulais cet hamster. Pour pouvoir supprimer votre parole. Communiquer autrement. « On ne peut plus parler, il faut agir. » Agir ? Me forcée ? Si vous saviez... Ma famille doute de moi. Ils me fixent tous pendant mes repas. C'est tellement frustrant. Mon père me surveille. Après ces repas où je me retiens de pleurer, d'hurler, il m'empêche de monter à l'étage. La salle de bain en haut. Belle manière de me dire de ne pas aller me faire vomir.
Je ne dors plus la nuit. J'ai sans cesse ce dégout qui augmente de plus en plus. Lorsque j'arrive à m'endormir, c'est pour me réveiller plusieurs fois à causes de crampes qui me déchirent le c½ur. J'aimerai hurler. Que tout cela se finisse. Mais quelque chose me dit que ce n'est que le début. Le début de la fin. Mon corps ne suit plus. Il traine. Je suis gelée de l'intérieur.

Laissez-moi. Laissez-moi respirer ! Je veux m'envoler. Être légère. Que le vent puisse m'emporte là où il le désire. Si j'étais l'air, je serai libre. Je voyagerai sans fin. Je suis sans faim. Je ne sentirai plus ce poids. Plus ces regards. Mais voilà. Je ne suis rien. J'essaie en vain de me construire. Au lieu de cela je me détruis. Mourir pour vivre. Il n'y a plus rien à dire. Je ne mérite pas que l'on parle plus de moi.

Peut être j'y arriverai, un jour. Je volerai au dessus de vous. Je tendrai la main à tous ceux et celles qui m'aident réellement. Et je m'en irai. Où ? Je ne sais pas. Demandez au vent. Si vous n'y parvenez pas, regardez la météo ce soir...

# Posté le mardi 31 mars 2009 13:55

Modifié le lundi 20 juillet 2009 06:07

.....Parler à la troisième personne pour parler de soi même.Arrogant et hautain? Non, juste l'envie de vous prendre par le coeur plus profondément encore........ Thirteen Senses - Gone .....

.....Parler à la troisième personne pour parler de soi même.Arrogant et hautain? Non, juste l’envie de vous prendre par le coeur plus profondément encore…..... Thirteen Senses - Gone .....
Je pourrai raconter tout le début, mais cela ne regarde qu'elle et moi. Par contre, je vais vous raconter la suite. Dès que je l'ai aperçu, je me suis dis : c'est elle. Elle et seulement elle.
Effort énorme pour ne pas me mettre à courir vers elle et crier de joie. Le bonheur, je l'ai retrouvé. A peine un regard, et des milliers de souvenirs qui reviennent. Nous nous rapprochons petit à petit, et je sens mes jambes qui ne me portent plus. Je me retiens de pleurer. Je souris bêtement. Un grand sourire et un vrai. Elle y répond. Enfin nous nous retrouvons. Ces longues années où je la cherchais. Une, puis deux, puis trois, pour arriver à sept longues années sans elle. Et là, devant moi, j'ai cette personne qui me semble familière. Comme si jamais nous nous étions séparées. Au fil du temps que nous sommes restées ensemble à se parler, j'avais l'impression quand fait, rien n'avait changé. Si. En mieux. Toutes ces années n'ont pas effacé mon amitié pour elle. Chloé. Ce prénom qui restait toujours dans ma tête auparavant. Je parlais d'elle. Je pensais beaucoup à elle, aussi. Tous les jours. J'hésitais à l'appeler. Cette peur qu'elle m'ait oubliée. Et puis là. A ses côtés. C'était un de mes rêves les plus chers. La retrouver et lui dire combien elle m'avait manqué. Combien je l'aime. Son rire, son regard et sa manière d'être, rien n'avait changé, à mon plus grand bonheur. Bien évidement, l'émotion a tout dépassé. Tout. Juste un sourire sur le visage toute l'après midi. Le soir aussi. Et le lendemain encore. En ce moment, je suis en train d'y laisser des larmes. J'ai réussis. Réussis à la retrouver. La revoir m'a prouvé que nous sommes pareilles, elle et moi. J'avais l'impression d'être identique à elle. Je n'ai pas réussis à lui dire, je ne savais pas comment m'exprimer. Un passé identique. Ce passé est revenu en quelques mots. Ces souvenirs qu'elle m'a rappelés. C'est immense. Magnifique. Merveilleux. Bien plus encore. On me disait que j'allais être déçue. Je n'ai jamais voulu y croire. J'ai eu raison. J'ai l'impression que tout est mieux encore. Une après midi, c'est bien trop court. Trop peu de temps pour trop de bonheur. Trop d'émotions. Je n'ai jamais cessé d'y croire. Elle et moi, c'est quelque chose d'inoubliable, de toutes façons! Ces jeux. Ces choses que nous avons accomplies toutes les deux. Son départ qui m'avait brisée en deux. Il me manquait quelque chose. Elle. Ma meilleure amie d'enfance. Maintenant que je l'ai retrouvée, j'ai la certitude que tout ira mieux. Dur d'expliquer ce moment que j'ai vécu avec elle. Je n'ai même pas les mots, ils ne sont pas assez forts.
Je pourrai raconter tout le début, mais cela ne regarde qu'elle et moi. Par contre, je vais vous raconter la suite. Dès que je l'ai aperçu, je me suis dis : la suite, c'est avec elle. Elle et seulement elle.

Oui, je me suis dis : la suite, c'est elle. Puisque nos passés sont identiques, nos avenirs le seront.

# Posté le mardi 14 avril 2009 04:40

Modifié le lundi 20 juillet 2009 06:09

.....J'ai recommencé aujourd'hui........Babyshambles - French Dog Blues.....

.....J'ai recommencé aujourd'hui........Babyshambles - French Dog Blues.....
Me retrouver une fois de plus ici. Là. Une fois de plus. Se prêter à son jeu. Y prendre goût. Perdre celui de manger. Mais c'était une adversaire trop habituée pour moi. Trop maligne. Elle savait s'y prendre. J'aurai voulu gagner. Juste essayer. Les règles me semblaient pourtant très simples. Mais j'ai du manquer quelque chose. Faire quelque chose en trop. Je me suis retrouvée à ses côtés. Plus contre elle. Avec elle. Les règles, maintenant, je les connais par c½ur. Et je les applique sans pouvoir vraiment refuser. Maintenant.
C'est pourtant simple. Du moins, ça parait. Ça le devient bien moins après. Elle me tend la main. Me broie les doigts. J'ai tellement envie d'y aller. De partir. Tellement envie que je souris. Je la remercie. Elle me suit partout. Du réveil au coucher. Je me lève, de plus en plus difficilement. Je le regarde. Je pars. Vide. Je me sens si bien. Si légère. Elle me soulève. Et puis vient le drame. Obligée. Forcée. J'angoisse. Je ne sais plus ni quoi faire, ni quoi dire. Hurler ? Oh non, elle m'a fait promettre de ne rien dire. Je ne pourrai pas m'imaginer sans elle. Alors je pleure. Mord. Griffe. Je m'étouffe. Je n'y arrive plus. Mes yeux me brûlent. Le temps joue contre moi. Je ne joue plus. C'est comme un chemin que je suis obligée de suivre. Le moindre écart me plonge si profondément. Je gonfle. Comme un ballon que l'on priverait de son air. On le remplacerait par des choses lourdes. Il ne peut plus voler. Moi non plus. J'additionne les calories. Soustrais les repas. Divise les portions. Multiplie les peurs. Peur de chaque lendemain. Comment je le regarderai demain ? Sûrement d'une façon à m'en dégoûtée. A chaque occasion qui se présente, j'y accours. Je souris. Pleure. De joie. De souffrance. Tout est mélangé. Tout va rapidement. Mon c½ur bat si vite qu'il m'en procure un malaise.
Je me retrouve une fois de plus ici. Là. Une fois de plus. Je joue à son jeu. J'y ai perdu le goût. Perdre celui de sourire. Mais je suis devenue mon adversaire. Je ferme les yeux. Le sert très fort. Il proteste. Refuse. Je l'oblige comme j'ai été obligée juste avant. Il craque. Il saigne à sa façon. Les larmes coulent inconsciemment alors que je suis heureuse. Heureuse de tout faire sortir. Je me sens libre. Vide. Pure. Une sensation unique. Qui me détruit. Mais je l'aime. J'aime. Au fond de moi je la déteste. Pourquoi m'a-t-elle choisie ? Suis-je trop vulnérable ? Maintenant que j'ai commencé, je dois aller jusqu'au bout. Hier. Aujourd'hui. Demain. Et maintenant. Dans moins de quelques minutes j'y retournerai. Je retournerai me vider de ma peine. Peut importe si ma gorge me brûle. Peut importe si mes jambes lâcheront. Peut importe si mes doigts trembleront. Lui. Il sera paisible. A attendre la prochaine fois. Il y en aura. J'en suis certaine. Je les attends. J'y arriverai. Dans quelques minutes...
Je me retrouverai une fois de plus ici. Là. Une fois de plus. J'irai mieux. Jusqu'à demain matin.

J'ai perdu. Et pourtant, je suis toujours là.

# Posté le samedi 31 janvier 2009 05:41

Modifié le lundi 20 juillet 2009 06:11

.....Donnez-vous des rendez-vous partout, Dans les champs, Dans les choux. Faites-vous des baisers tout de suite, Des serments sur le grand huit. Le temps passe à toute vitesse, Roulez jeunesse......Soprano – Puisqu'il faut vivre.....

 .....Donnez-vous des rendez-vous partout, Dans les champs, Dans les choux. Faites-vous des baisers tout de suite, Des serments sur le grand huit. Le temps passe à toute vitesse, Roulez jeunesse......Soprano – Puisqu’il faut vivre.....
Les petits courent dans la rue en petits groupes de trois ou quatre. Ils rient aux éclats, et derrière eux, deux mamans poussant leurs poussettes discutent de la pluie. Du beau temps. De la vie. L'été, les enfants assis sur une petite nappe, jouent dans le sable. Ils rapportent de l'eau dans leur seau en harmonie du son des vagues. L'hiver, le visage de cette petite fille emmitouflée dans son écharpe et son bonnet à pompon, frappant dans ses mains, émerveillée à la chute des premiers flocons. L'enfance est un papillon qui se hâte de brûler ses blanches ailes aux flammes de la jeunesse. Les enfants grandissent. Changent. Ils perdent l'innocence. Souvent le sourire. La jeunesse est une douleur en manque de compréhension. On se pose tellement de questions. Et puis, commencent les mauvaises habitudes. Ces habitudes. Celles qui détruisent notre monde. Notre planète. La jeunesse est le temps d'étudier la sagesse, la vieillesse est le temps de la pratiquer. Cette petite fille qui a grandit se sent obligée de se barbouiller vulgairement le visage. Son visage anciennement rond et rose. Il devient d'une couleur fade. Des lèvres trop collantes. Des yeux noir dégoulinant. Elle se sent obligée de rejoindre un groupe. D'être aimé. Pour ce qu'elle n'est pas. Elle voudrait être aimé. Et aimer. Il y a ce garçon. Blond. Fort. Entouré de filles. Il l'attire. Voila maintenant deux années qu'elle l'admire. Elle est amoureuse. Pour la première fois. Elle tente multiples péripéties pour qu'il la remarque. Alors elle fume. Comme les autres. Elle boit. Comme les autres. Elle se drogue. Comme les autres. Elle se tue. Comme les autres. Les autres lui créent une personnalité qui ne lui correspond pas. Mais qui sont les autres ? Qui sont-ils pour gâcher la vie d'une fille épanouie qu'elle était ? Ce garçon lui parle alors. Elle est heureuse. Naïve. Mais heureuse. Alors elle se laisse emporté par ses grands airs qui le rendent si mature. Jeunesse stupide. Jeunesse perdue. Jeunesse qui n'a pas confiance en elle-même. Et pour la première fois. Cette fille connaît la trahison. Ce garçon. Il n'était pas formidable. Il n'avait seulement qu'un but. Elle se renferme sur elle. Elle essaye de l'oublier. Elle fume. Elle boit. Elle n'oublie pas. Elle souffre. Elle se drogue. Elle fume. Elle boit. Elle ne prête plus attention aux autres. Ses véritables amis. Ceux que l'on peut compter sur les doigts d'une seule main. Sa famille. Elle leur tourne le dos. Elle fume encore et encore. Jusqu'à quoi ? Jusqu'à quand ? Elle l'aime. Il hante ses nuits. Malheur à celui qui, au milieu de la jeunesse, s'abandonne à un amour sans espoir. Elle devient une des ses filles qui se sentent seules. Perdues. Abandonnées. Ses parents se disputent. Ses parents deviennent désespérés. Leur fille ne travaille plus. L'avenir est chaotique. L'avenir est déjà écrit. Le père devient malheureusement chômeur à cause de la fermeture de son entreprise. Sa femme le voit changer. Il fume. Il boit. Il décède trois années plus tard. Cancer du poumon. Pendant ce temps, la fille a grandit. A comprit le sens de la vie. Du moins. Elle pense l'avoir compris. Maintenant. Elle cherche avec difficultés un emploi. Elle ne voudrait pas que son futur enfant, bien logé dans son ventre, apparût accidentellement à la suite d'une soirée trop arrosée, n'ai pas de quoi vivre.
Extérieure à son aventure, une personne l'observe. Observe cette fille. Observe la jeunesse. Observe les adultes. Observe le monde. Que voit cette personne ? Elle voit des gens sans gènes, se croyant tout permis, comme si tout leur appartenait. Ils pourrissent la planète, et se plaignent ensuite. Ces gens ne sont plus capables d'obtenir confiance et amour. Ils trahissent pour de l'argent. Incapables d'avoir leur propre personnalité, ces gens deviennent tous pareils. Et cette personne, qui regarde. Elle juge tout cela stupide. Mais au fond. Elle aussi est stupide.

Roulez roulez petits bolides.

# Posté le dimanche 21 décembre 2008 04:43

Modifié le lundi 20 juillet 2009 06:37